Une enquête a été ouverte à Lyon contre Bafétimbi Gomis et Yohan Benalouane pour viol en réunion. L'attaquant international, qui dément cette accusation, ainsi que son ancien coéquipier ont été placés en garde à vue jusqu'à vendredi, jour de leur présentation devant le parquet.
Bafétimbi Gomis a-t-il participé à un viol en réunion ? Non retenu pour l'Euro, l'attaquant lyonnais, ainsi qu'un autre joueur, fait l'objet d'une enquête de flagrance depuis mercredi matin. En fin de nuit, une femme de 38 ans a rapporté à la police avoir été la victime d'un viol par deux footballeurs. Les faits se seraient produits dans la nuit de mardi à mercredi, entre 1h00 et 2h30 du matin, au domicile de l'avant-centre lyonnais, dans le 7e arrondissement de la capitale des Gaules, selon le site internet de Lyon Capitale. Le joueur aurait invité cette femme à passer la soirée dans son appartement. Cette dernière aurait ensuite confié à une amie, venue la chercher en pleine nuit, avoir été violée par deux joueurs de l'OL. En réalité, le deuxième individu s'avère être Yohan Benalouane, ex-coéquipier de Gomis à Saint-Etienne, évoluant aujourd'hui à Cesena (Italie). Une information judiciaire a été ouverte mercredi matin à 11 heures et dans la soirée, l'AFP a révélé que Gomis, ainsi que Benalouane, avaient été placés en garde à vue.
Présentation devant le parquet vendredi
Mercredi, en début d'après-midi, Bafétimbi Gomis avait publiquement réagi sur sa page Facebook par ce message. «Je vous informe que je démens formellement les accusations qui sont portées contre moi et que contrairement à ce qui a pu être écrit, je n'ai absolument pas passé la nuit en garde à vue. Merci pour tous vos messages de soutien». Un peu plus tard, l'Olympique Lyonnais s'est également fendu d'un communiqué. «L'OL dément formellement que Bafétimbi Gomis ait passé la nuit en garde à vue, conformément à ses propres déclarations, et qu'un autre de ses joueurs soit susceptible d'être impliqué dans l'enquête mentionnée par ces médias qui diffusent des informations pouvant porter préjudice tant aux personnes qu'à l'institution OL. L'Olympique Lyonnais a pris acte de l'existence d'une enquête et suit en parfaite synergie son évolution.» Des démentis qui ne changent rien à la situation des deux joueurs. En effet, jeudi, l'AFP a appris que leur garde de vue était prolongée jusqu'à leur présentation, vendredi, devant le parquet. Ce sera à ce dernier de se prononcer sur l'ouverture, ou non, d'une information judiciaire.
Réf : lefigaro.fr
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